I'm lovin it

Chez DAVID GUETTA j'aime tout, enfin presque tout.
Mais ces mix là, c'est l'orgasme, encore plus qu'avec Thomas...mdr



+ Just a little more love
+ In love with myself
+ The world is mine
+ Never take away my freedom


Mmmmmmmmm Cathy...
I'm lovin it

# Posté le dimanche 10 juin 2007 12:51

Modifié le vendredi 20 juillet 2007 10:37

Visites ces blogs, sinon...

http://skamikaz13.skyblog.com/11.html

http://loriental08.skyblog.com/1.html

http://cowgirlsland.skyblog.com/

http://metal-vs-electro.skyblog.com/

http://jean-baptiste50.skyblog.com/


http://pacha.skyblog.com/
Visites ces blogs, sinon...

# Posté le samedi 09 juin 2007 05:11

Modifié le mardi 12 juin 2007 13:31

Oyé Oyé braves gens !!!

Tout le monde sera d'accord sur le fait que l'année de première fut une année de sacrifices et de privation, même si tout le monde a bien tripé quand même ( Parda, Garros, Oratoire...).
Moi même j'ai du sacrifier le lycée pour pouvoir exercer mes loisirs au top, faire du sport, me faire plaisir...vivre quoi! ( mdr )
Tout le monde a eu ses problèmes, mais il est l'heure d'oublier toutes ces petites souffrances et de concrétiser les efforts fournis au cour de l'année...

Et oui c'est bientot le BAC !!

Et c'est pourquoi je tiens à souhaitez à tous les lycées les meilleures révisions possibles ainsi-qu'à vous encourager pour les épreuves, sincèrement.

César Debat

PS: Laisser de coté nolife, vie de débauche et autre jemenfoutisme attitude pendant un petit mois (du moins ceux qui passent), vous ne le regreterez pas.
Oyé Oyé braves gens !!!

# Posté le vendredi 08 juin 2007 08:59

Modifié le vendredi 08 juin 2007 09:24

Dernier TP de CHIMIE (bordel absolu)

Au programme:

- Rendage ou pas des dossiers d'inscriptions ( et oui à l'Oratoire si tu bosse pas t pas sur d'être repris, suspence jusqu'à la dernière minute donc)

-Championnat internationnal de la rangée de gauche 3 ème table en partant du fond de toupie de combat

-Séance de photo et vidéo (chevreuils et conards compris)

-Affrontement et réglage de compte en direct live avec la prof (plus ou moins chiant ça dépend des personnes, perso moi c'était très chiant)

-Invention d'un jeu pour boire made by polo (paske prendre la branlée au échecs des alcolik sa va un moment lol)

-Et biensur une phrase qui ne sert strictement à rien ^^


En photo c'est mwa et Frère TOC alias dégaine-man

Alors t'a vus (dédikas m.youn) mdr
Dernier TP de CHIMIE (bordel absolu)

# Posté le jeudi 07 juin 2007 14:17

Le dieu du stade: JUAN MARTIN HERNANDEZ (pour ceux qui aiment le rugby)

L'heure du jugement dernier a sonné, la grande finale du TOP 14 est iminante. Pour remporter la récompense suprême, les Parisiens s'en remettront à l'inspiration de l'Argentin Juan Martin Hernandez. Sa méthode : charme, improvisation, séduction et talent.

Juan fait partie de cette catégorie de joueurs qui provoque le désir. Aisance technique à faire pâlir d'envie beaucoup d'internationaux, plastique avantageuse servie par une éternelle barbe de trois jours, nonchalance en bandoulière, Juan Martin Hernandez, 24 ans, l'arrière du Stade Français, intrigue et fascine. "Dans le vestiaire, on l'appelle le Magicien ou le Martien, el Marciano comme disent les Argentins de l'équipe, confie Max Guazzini, le président du Stade Français. Avec Juan, tout paraît facile. Il sait tout faire, il peut jouer à tous les postes des lignes arrière avec le même bonheur : n° 15, n° 13, n° 12, n° 10. Les ailes, il n'aime pas trop. On n'a pas encore essayé de lui proposer le poste de demi de mêlée mais je suis sûr qu'il s'en sortirait très bien..." "C'est un grand, un beau joueur", complète son entraîneur Fabien Galthié.

Retour en arrière. Juin 2003. Talentueux mais totalement inconnu, Hernandez n'a que 20 ans lorsqu'il réalise ses grands débuts avec la sélection argentine à l'occasion de la double réception du XV de France. "C'est en regardant le second match à la télévision, remporté par les Argentins, que j'ai découvert Juan", se souvient Guazzini. Auteur de deux essais ce jour-là face aux joueurs de Bernard Laporte, Hernandez émerveille les observateurs et affole les recruteurs. "À la fin du match, je reçois un coup de fil de Max, raconte Pascal Forni, agent de joueurs, un incontournable de la filière argentine. Il cherchait à l'époque un profil de trois-quarts centre. Le transfert d'un international néo-zélandais venait de capoter et Juan, sur ce qu'il venait de montrer en une mi-temps, l'intéressait énormément." À écouter le principal intéressé, l'affaire se conclut rapidement. "Le club de Gloucester m'avait déjà proposé un beau contrat, mais quand j'ai su que Agustin Pichot venait jouer à Paris, je n'ai plus hésité, raconte aujourd'hui Juan Hernandez. Il faut comprendre ce que représentait et ce que représente toujours Agustin : c'est un ami, un frère, un père parfois !"

Presque quatre ans après leur arrivée simultanée du côté de la porte d'Auteuil, les deux hommes se vouent toujours une admiration réciproque. Pichot, 32 ans, malmené par les blessures, n'est souvent à Paris que le troisième choix au poste de demi de mêlée. Qu'importe. Aux yeux de ses compatriotes, et d'Hernandez en particulier, le capitaine des Pumas reste un personnage important et inspirant. Pichot, un chef de bande qui croit aux vertus de la parole. Juan, lui, n'est pas un adepte des grands discours. "Il contourne les problèmes d'ego et les petites querelles de personnes, quitte parfois à vivre un peu à l'écart du groupe", observe l'un de ses coéquipiers au Stade Français. Il faudrait toujours écouter les pédopsychiatres. Tout est écrit depuis l'enfance. À quatre ans, Juan Hernandez a ainsi été écoeuré par le rugby parce que son entraîneur lui demandait de faire plus de passes. "Je n'avais qu'une envie : garder le ballon pour moi", dit-t-il. Pour revenir vers le rugby, à l'âge de raison, il a dû accepter de ne plus jouer malgré les autres mais avec les autres. Vingt ans plus tard, on a parfois l'impression que Juan Hernandez n'a pas complètement digéré ce compromis. Au Stade Français, il est utilisé le plus souvent comme n° 15, un rôle dans lequel il excelle, au point d'avoir été désigné meilleur joueur du monde à ce poste en 2006. Malheureusement, cette place de numéro 15, Hernandez la trouve "trop réductrice". Il poursuit la quête du numéro dix, celui du demi d'ouverture, comme on cherche le paradis perdu de son enfance. Au milieu des années 80, le petit Juan grandit dans un quartier de Buenos Aires, sous la tutelle masculine de son père et de son oncle, deux numéros dix, le premier en rugby, l'autre en football. Le papa est demi d'ouverture dans le modeste championnat argentin de rugby alors que l'oncle Patricio, la star de la famille, mène une belle carrière de footballeur professionnel. "Il a même été sélectionné en équipe d'Argentine pour la Coupe du monde 1982... mais n'a pas joué une seule minute de toute la compétition, explique Juan. Comme il était meneur de jeu, il était en concurrence directe avec Diego Maradona". À Paris, ses rivaux du moment se nomment David Skrela et Lionel Beauxis, les deux ouvreurs actuels du XV de France. Autant dire que la place est très chère.

Au poste d'arrière, Juan Martin Hernandez est sans conteste l'homme le plus dangereux de tout l'hexagone, de toute l'Europe, du monde entier...
Ceci explique le déchirement des dirigents et supporters du Stade Français Paris de le laisser jouer à l'ouverturer, le poste que Juan affectionne le plus.
Le dieu du stade: JUAN MARTIN HERNANDEZ (pour ceux qui aiment le rugby)

# Posté le jeudi 07 juin 2007 05:25

Modifié le jeudi 07 juin 2007 10:40